Les orgues de Paris
ORGUES DE PARIS © 2026 Vincent Hildebrandt ACCUEIL LES ORGUES
C1 Cet opus 19 d’Aristide Cavaillé-Coll comportait à l’origine 18 jeux. Cavaillé-Coll propose d’adapter des claviers transpositeurs, pour remédier au problème de diapason soulevé par l’organiste et le maître de chapelle: «pour accompagner le plain-chant, l'orgue doit jouer un ton plus bas que celui de l'orchestre, tandis que pour les Grands-Messes en musique, il doit se trouver d'accord avec les instruments d'orchestre, c'est-à-dire un ton plus haut que pour le plain-chant». Le facteur suggéra par la suite la pose de nouveaux jeux, ce qui porta leur nombre à 18 en 1847. Relevages en 1856 et 1858. En 1865, des travaux de réharmonisation (entailles harmoniques) sont effectués par Cavaillé-Coll, pour obtenir « une amélioration notable de la sonorité ». En 1913, une restauration et une transformation sont effectuées par Mutin. Le nombre de jeux est réduit à 12 (+ un emprunt pédale). En 1980, un relevage est effectué par le facteur Barberis. En 1986, restauration par Jean Renaud, à la suite d’inondations de l’édifice. Source: facebook Aristide Cavaillé-Coll Photos : Victor Weller
1845-65 - Cavaille-Coll (1) 1913 - Mutin (5) 1980 - Barbéris (6) 1986 - Renaud (5)

II/13 (12) - transmission mécanique; transmission

pneumatique tubulaire pour la Pédale

composition

Les orgues de Paris
ORGUES DE PARIS © 2026 Vincent Hildebrandt
C1 Cet opus 19 d’Aristide Cavaillé-Coll comportait à l’origine 18 jeux. Cavaillé-Coll propose d’adapter des claviers transpositeurs, pour remédier au problème de diapason soulevé par l’organiste et le maître de chapelle: «pour accompagner le plain-chant, l'orgue doit jouer un ton plus bas que celui de l'orchestre, tandis que pour les Grands-Messes en musique, il doit se trouver d'accord avec les instruments d'orchestre, c'est-à-dire un ton plus haut que pour le plain-chant». Le facteur suggéra par la suite la pose de nouveaux jeux, ce qui porta leur nombre à 18 en 1847. Relevages en 1856 et 1858. En 1865, des travaux de réharmonisation (entailles harmoniques) sont effectués par Cavaillé-Coll, pour obtenir « une amélioration notable de la sonorité ». En 1913, une restauration et une transformation sont effectuées par Mutin. Le nombre de jeux est réduit à 12 (+ un emprunt pédale). En 1980, un relevage est effectué par le facteur Barberis. En 1986, restauration par Jean Renaud, à la suite d’inondations de l’édifice. Source: facebook Aristide Cavaillé-Coll Photos : Victor Weller
1845-65 - Cavaille-Coll (1) 1913 - Mutin (5) 1980 - Barbéris (6) 1986 - Renaud (5)

II/13 (12) - transmission mécanique; transmission

pneumatique tubulaire pour la Pédale

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