Les orgues de Paris
ORGUES DE PARIS 2.0 © 2018 Vincent Hildebrandt ACCUEIL S-Z

Saint-Lambert

de Vaugirard

Place Gerbert, 75015 Paris

1901 - Louis Debierre

1950/72 - Beuchet-Debierre

1986 - Sebire/Glandaz

1999 - Dargassies

III/35 (32)

transmissions mécaniques (claviers)

transmissions pneumatiques (jeux) -

composition

Œuvre de l’architecte Claude Naissant, l’église Saint-Lambert de Vaugirard est l’un des plus beaux exemples de l’architecture néo-romane à Paris. Construite entre 1848 et 1856, son intérieur offre un univers relativement dépouillé où l’on remarque notamment le magnifique retable néo-gothique de la chapelle axiale avec ses anges dont l’un joue de l’orgue portatif ainsi que, dans le transept gauche, un panneau qui représente saint Lambert entouré des épisodes de sa vie réalisé par Dorothée Sers-Hermann. (Texte: Thierry Correard)
L’instrument actuel a été construit par le facteur Louis Debierre de Nantes en 1901 en remplacement d’un orgue modeste de 12 jeux placé derrière le chœur et qui provenait de la maison Merklin. Jusqu’à cette époque, seul un buffet vide installé sur la tribune, mais garni d’une seule rangée de tuyaux de façade faisait illusion sur la présence d’un grand orgue. En 1950, Joseph Beuchet-Debierre restaure et agrandit l’instrument en le portant de 32 à 35 jeux. Divers travaux d’entretien seront effectués par la maison Beuchet- Debierre en 1972, par les facteurs Sébire et Glandaz en 1986 et enfin par Bernard Dargassies en 1999. La console, signée Louis Debierre de Nantes et constituée de 3 claviers de 56 notes et un pédalier concave à l’allemande de 30 notes, est séparée (l’organiste face à l’orgue). Elle est dissimulée par une façade en chêne possédant en son centre une horloge et surmonté d’un fronton dans le style néo-gothique du buffet. Les 3 claviers sont à traction mécanique assistée par machine Barker*, traction est mécanique pour le pédalier et pneumatique pour les jeux. L’instrument possède 35 jeux reposant sur une tuyauterie de belle qualité presque entièrement signée Louis Debierre. (Texte: Thierry Correard) Il n'y a eu que trois modifications notoires en 1950 par Beuchet-Debierre: au Grand Orgue la Doublette 2 est venue remplacer une Gambe de 4, au Positif ils ont ajouté Nasard et Tierce et au Récit un plein jeu de 3 rangs. Tout le reste est d'origine...(y compris le tirage de jeux pneumatique). Un système propre à Louis Debierre permet de régler, aux claviers, l’enfoncement de la touche et le tirage de soupapes, ce qui permet de remédier à de petits cornements occasionnels. C'est le seul orgue de Louis Debierre encore existant à Paris (outre le poyphone à la chapelle des missions étrangères). * la version brevetée de Debierre de la machine Barker
Organiste titulaire Olivier Dekeister Concerts Rarement

Messes avec orgue

Samedi 18h, Dimanche 9h, 11h, 18h30 Vidéos Olivier Dekeister
Les orgues de Paris

Saint-Lambert

de Vaugirard

Place Gerbert, 75015 Paris

1901 - Louis Debierre

1950/72 - Beuchet-Debierre

1986 - Sebire/Glandaz

1999 - Dargassies

III/35 (32)

transmissions mécaniques (claviers)

transmissions pneumatiques (jeux) -

composition

ORGUES DE PARIS 2.0 © Vincent Hildebrandt ACCUEIL S-Z
Organiste titulaire Olivier Dekeister Concerts Rarement

Messes avec orgue

Samedi 18h, Dimanche 9h, 11h, 18h30 Vidéos Olivier Dekeister
Œuvre de l’architecte Claude Naissant, l’église Saint- Lambert de Vaugirard est l’un des plus beaux exemples de l’architecture néo-romane à Paris. Construite entre 1848 et 1856, son intérieur offre un univers relativement dépouillé où l’on remarque notamment le magnifique retable néo- gothique de la chapelle axiale avec ses anges dont l’un joue de l’orgue portatif ainsi que, dans le transept gauche, un panneau qui représente saint Lambert entouré des épisodes de sa vie réalisé par Dorothée Sers-Hermann. (Texte: Thierry Correard)
L’instrument actuel a été construit par le facteur Louis Debierre de Nantes en 1901 en remplacement d’un orgue modeste de 12 jeux placé derrière le chœur et qui provenait de la maison Merklin. Jusqu’à cette époque, seul un buffet vide installé sur la tribune, mais garni d’une seule rangée de tuyaux de façade faisait illusion sur la présence d’un grand orgue. En 1950, Joseph Beuchet-Debierre restaure et agrandit l’instrument en le portant de 32 à 35 jeux. Divers travaux d’entretien seront effectués par la maison Beuchet-Debierre en 1972, par les facteurs Sébire et Glandaz en 1986 et enfin par Bernard Dargassies en 1999. La console, signée Louis Debierre de Nantes et constituée de 3 claviers de 56 notes et un pédalier concave à l’allemande de 30 notes, est séparée (l’organiste face à l’orgue). Elle est dissimulée par une façade en chêne possédant en son centre une horloge et surmonté d’un fronton dans le style néo-gothique du buffet. Les 3 claviers sont à traction mécanique assistée par machine Barker*, traction est mécanique pour le pédalier et pneumatique pour les jeux. L’instrument possède 35 jeux reposant sur une tuyauterie de belle qualité presque entièrement signée Louis Debierre. (Texte: Thierry Correard) Il n'y a eu que trois modifications notoires en 1950 par Beuchet-Debierre: au Grand Orgue la Doublette 2 est venue remplacer une Gambe de 4, au Positif ils ont ajouté Nasard et Tierce et au Récit un plein jeu de 3 rangs. Tout le reste est d'origine...(y compris le tirage de jeux pneumatique). Un système propre à Louis Debierre permet de régler, aux claviers, l’enfoncement de la touche et le tirage de soupapes, ce qui permet de remédier à de petits cornements occasionnels. C'est le seul orgue de Louis Debierre encore existant à Paris (outre le poyphone à la chapelle des missions étrangères). * la version brevetée de Debierre de la machine Barker